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Le tarot persan de Madame Indira : histoire, cartes clés et tirages expliqués
Le tarot persan en deux mots
Le tarot persan est un jeu divinatoire de 55 cartes attribué à Madame Indira et créé en 1980, selon ses éditeurs. Son imagerie s’inspire des Contes des Mille et Une Nuits : sultans et sultanes, palais, coffres au trésor, animaux emblématiques. Les 55 cartes se répartissent en 19 arcanes majeurs, 16 cartes intermédiaires, 16 arcanes mineurs et 4 cartes complémentaires appelées « Les Chouettes ».
Autour de ce jeu circulent des récits séduisants et quelques erreurs tenaces. L’ancienne version de cette page en contenait elle-même, et nous l’avons entièrement réécrite pour cette raison. Dans ce guide, les faits d’histoire, de structure et d’édition s’appuient sur les éditeurs et les catalogues de référence. Les significations de cartes, elles, sont présentées pour ce qu’elles sont : des lectures symboliques transmises par les cartomanciens, des points de départ pour votre réflexion, jamais des vérités établies ni des événements annoncés. Au programme : l’histoire réelle du jeu, sa structure exacte, ses cartes clés, le tirage de Madame Indira à 7 cartes, et notre proposition de lecture pour les questions de cœur.
D’où vient vraiment le tarot persan ?
Un jeu moderne, pas un trésor antique
Commençons par la légende la plus répandue. Le tarot persan n’est pas un héritage divinatoire transmis depuis la Perse antique. C’est une création moderne : le jeu date de 1980, une année donnée par ses éditeurs eux-mêmes. Quant aux « 2 500 ans d’histoire » que l’on croise dans certains argumentaires, ils relèvent du discours commercial, pas de l’histoire des cartes.
Ce qui est persan dans le tarot persan, c’est le décor. Madame Indira a puisé dans l’imaginaire des Mille et Une Nuits pour composer un univers orientaliste : cours princières, trésors, jardins, animaux chargés de symboles. C’est un Orient rêvé, celui des contes, et non la restitution d’une tradition divinatoire iranienne. Le « persan » désigne donc un thème, une esthétique, pas une école de cartomancie venue de Perse.
Le dire n’enlève rien au jeu. Beaucoup de supports divinatoires sont des créations du XXe siècle, et leur intérêt ne se mesure pas à leur âge : il tient à la cohérence de leur univers symbolique et à ce qu’il permet d’explorer.
Madame Indira, une créatrice peu documentée
Qui se cache derrière ce nom ? Honnêtement, on ne le sait pas avec certitude. Les récits qui circulent sur Madame Indira se contredisent d’un site à l’autre, et aucune de ces biographies n’est recoupée par une source fiable ; nous avons choisi de ne pas en reprendre une au hasard. Notre propre page affirmait autrefois qu’elle était une voyante iranienne : c’était une erreur, que nous corrigeons ici.
Ce qui est établi est plus modeste : le jeu est attribué à Madame Indira, et le livre-méthode qui l’accompagne est co-signé par Madame Indira et Colette Silvestre. Le plus juste est de considérer « Madame Indira » comme le nom d’une autrice dont la biographie reste peu documentée et variable selon les sources. Cela n’empêche en rien de pratiquer son jeu ; cela invite simplement à la prudence face aux histoires trop belles.
Qui édite le jeu et le livre ?
Les tarots persans que l’on trouve dans le commerce proviennent d’éditeurs français bien identifiés : le jeu de cartes est édité par Grimaud (France Cartes) et par Dusserre, tandis que le livre-méthode de Madame Indira et Colette Silvestre paraît aux Éditions Grancher. Ce sont ces sources éditoriales, avec les catalogues de bibliothèque, qui permettent d’établir les faits solides de ce guide : 55 cartes, création en 1980, inspiration des Mille et Une Nuits.
Par transparence : nous ne proposons pas le tarot persan dans notre boutique. Ce guide n’est pas une page de vente, c’est un guide de pratique, écrit parce que la demande sur ce jeu est réelle et que les réponses disponibles sont souvent inexactes.
La structure réelle des 55 cartes
Le tarot persan compte 55 cartes, organisées en quatre ensembles :
- 19 arcanes majeurs ;
- 16 cartes intermédiaires : les Rois, les Dames, les Cavaliers et les As ;
- 16 arcanes mineurs ;
- 4 cartes complémentaires, appelées « Les Chouettes ».
À nos yeux, cette organisation propre au jeu a un vrai mérite pédagogique : elle ne demande pas de connaître les suites des tarots classiques, et ses images parlent d’elles-mêmes. C’est un avis d’éditeurs de contenus et de pratiquants, pas une donnée de catalogue ; il explique en tout cas pourquoi nous trouvons ce jeu abordable quand on découvre la cartomancie.
Cartes clés du tarot persan : nos lectures symboliques
Venons-en au cœur du sujet. Nous détaillons ici quelques-unes des cartes les plus recherchées par les pratiquants, celles dont la lecture symbolique fait consensus chez les cartomanciens. Pour chacune, nous donnons ce sens traditionnel, puis une piste de réflexion pour les questions de cœur. Un rappel avant de commencer : ces significations sont des grilles de lecture symboliques, pas des faits ni des événements annoncés. Elles servent à nourrir votre introspection, rien de plus, rien de moins.
Avant tout : une carte ne se lit jamais seule
C’est la règle d’or du tarot persan, et les sources qui décrivent le jeu s’y retrouvent : une lame ne s’interprète jamais isolément. Son sens se colore, se renforce ou s’adoucit selon les cartes qui l’entourent. Un Paon lu comme messager ne dit rien tant qu’on ignore ses voisines ; entourée de cartes lumineuses, une lame redoutée perd de son poids. Gardez cette règle en tête pendant toute la lecture qui suit : chaque définition est un point de départ, jamais un verdict.
Le Tigre
Les cartomanciens lisent dans le Tigre la force, le courage et la victoire. Symboliquement, c’est une énergie qui avance, une capacité à affronter ce qui se présente. Quand cette carte apparaît dans un tirage, nous vous suggérons de la prendre comme une question à vous poser : où se situe votre force du moment, et qu’avez-vous envie d’oser ? Dans une question de cœur, elle peut s’entendre comme le symbole d’un élan : celui de dire, de proposer, de rouvrir un dialogue, si c’est ce que vous souhaitez.
La Panthère
La Panthère est une carte à double visage. La tradition y lit la séduction et le magnétisme, mais aussi, selon les cartes qui l’entourent, la jalousie ou la présence d’adversaires ; les sources divergent d’ailleurs sur la part d’ombre et la part de charme de cette lame. C’est précisément une carte où la règle d’or s’applique pleinement : seul son entourage oriente la lecture. En amour, nous la prenons comme une invitation à la lucidité : qu’est-ce qui attire, et qu’est-ce qui interroge, dans le lien auquel vous pensez ?
Le Paon
Le Paon est traditionnellement lu comme le messager du jeu : le symbole d’une nouvelle, sans que la carte dise par elle-même si cette nouvelle serait bonne ou mauvaise ; ce sont les lames voisines qui colorent la lecture. Dans un tirage sentimental, cette symbolique du message se prête bien aux questions d’attente : elle peut vous aider à mettre des mots sur ce que vous espérez entendre, et sur la place que cette attente occupe. Là encore, ne tranchez pas son sens seul : regardez qui l’accompagne.
La Chouette
La Chouette est associée à la sagesse et à l’intuition. C’est, dans la lecture traditionnelle, la carte qui invite à écouter ce que l’on sait déjà sans se l’être encore formulé. Elle occupe une place à part dans le jeu, puisque les quatre cartes complémentaires du tarot persan portent son nom. Quand elle se présente, prenez-la comme une invitation à ralentir et à consulter votre discernement. En amour, elle peut symboliser votre petite voix : ce que vous ressentez vraiment, au-delà de ce que vous voudriez ressentir.
La Rencontre
La Rencontre est traditionnellement associée à l’arrivée d’une personne significative, et, dans les questions sentimentales, à la rencontre amoureuse. Nous vous invitons à la recevoir avec mesure : c’est une image symbolique, pas l’annonce d’un événement. Plutôt que d’y chercher une prédiction, servez-vous d’elle pour interroger votre disponibilité : quelle place les autres occupent-ils dans votre vie en ce moment, et quelle place souhaitez-vous leur faire ? Ses voisines, comme toujours, orientent la lecture.
Et les autres cartes du jeu ?
Beaucoup de sites publient des répertoires complets des 55 cartes, souvent recopiés les uns sur les autres, avec les contradictions que cela suppose. Nous avons fait un autre choix : ne détailler ici que les lames dont la lecture symbolique fait consensus, et vous renvoyer, pour le reste, au livre-méthode co-signé par Madame Indira et Colette Silvestre aux Éditions Grancher, qui constitue une référence éditoriale du jeu. C’est là que vous trouverez la présentation des cartes famille par famille, dans le cadre voulu par l’autrice.
Le tirage de Madame Indira à 7 cartes

Le tirage à 7 cartes, dit « tirage de Madame Indira », est la méthode de référence de ce jeu. C’est un tirage de vue d’ensemble, utilisé pour balayer les grands domaines de la vie : l’amour, le travail, les projets, la chance. Sa disposition est bien documentée : on tire 7 cartes, on en place 3 sur une première ligne, 3 sur une seconde ligne en dessous, puis la 7ᵉ carte seule, au centre, sous les deux lignes.
Cette 7ᵉ carte est la clé du tirage : c’est la carte de synthèse. La tradition du jeu lui prête aussi un rôle de protection et de chance : si une carte que vous redoutez tombe à cette place, son influence est considérée comme neutralisée. C’est une des élégances de ce tirage, et une bonne leçon de cartomancie en général : la place d’une carte compte autant que la carte elle-même.
Notre proposition de lecture, pas à pas
Au-delà de cette disposition, le déroulé précis d’une séance ne fait pas l’objet d’un protocole unique et gravé dans le marbre. Voici donc la façon de faire que nous vous proposons, sans en faire un dogme :
- Installez-vous au calme et prenez le temps de formuler votre interrogation, large (« quel est le climat de ma période actuelle ? ») ou ciblée sur un domaine.
- Mélangez les 55 cartes à votre rythme, en gardant votre question à l’esprit.
- Tirez 7 cartes et disposez-les comme décrit plus haut : deux lignes de 3, puis la 7ᵉ au centre, en dessous.
- Lisez d’abord chaque ligne comme un ensemble, avant de vous arrêter sur une lame en particulier : c’est une manière simple d’honorer la règle d’or.
- Gardez la 7ᵉ carte pour la fin, puisqu’elle joue le rôle de synthèse.
Pour structurer la lecture des deux lignes, voici la grille que nous utilisons et que nous vous proposons : la ligne du haut comme la situation visible, ce qui est en place et ce que vous vivez consciemment ; la ligne du bas comme les courants de fond, ce qui vous travaille plus discrètement ; et la 7ᵉ carte pour donner le ton d’ensemble. Avec la pratique, vous affinerez cette grille à votre manière, et c’est très bien ainsi.
Le tirage à 3 cartes pour débuter
Si le tirage à 7 cartes vous semble ambitieux pour commencer, nous vous suggérons de vous faire la main avec un tirage à 3 cartes, un classique de la cartomancie : tirez trois lames et lisez-les, par exemple, comme le passé, le présent et l’avenir de votre question. Trois cartes suffisent déjà à pratiquer la règle d’or, puisque la carte centrale s’éclaire par ses deux voisines. D’autres dispositions circulent également chez les pratiquants de ce jeu, comme le tirage en croix ou le tirage en éventail ; vous pourrez les explorer une fois le tirage de Madame Indira bien apprivoisé.
Tirage amour au tarot persan : notre proposition pas à pas

L’amour est l’une des recherches les plus fréquentes autour de ce jeu, et c’est aussi celle où les réponses disponibles déçoivent le plus : beaucoup de pages expédient le sujet en trois lignes avant de renvoyer vers une consultation payante. Disons d’abord les choses honnêtement : il n’existe pas de « tirage amour du tarot persan » officiel et figé. Ce que nous vous proposons ici est une lecture sentimentale du tirage de Madame Indira, cohérente avec l’esprit du jeu ; prenez-la comme une méthode pédagogique de réflexion, pas comme une liturgie, et encore moins comme un moyen de connaître l’avenir d’une relation.
- Formulez une question de cœur ouverte. Préférez « qu’est-ce qui se joue pour moi dans ce lien en ce moment ? » ou « que faut-il regarder en face dans ma vie affective ? » à une question fermée qui appelle un oui ou un non. Les cartes servent ici à décrire des dynamiques telles que vous les vivez ; elles ne rendent pas de verdict.
- Mélangez le jeu en pensant à la personne ou à la situation concernée, sans forcer : laissez venir les images et les souvenirs qui s’invitent.
- Tirez 7 cartes et disposez-les comme dans le tirage de Madame Indira : deux lignes de 3, et la 7ᵉ carte au centre, en dessous.
- Lisez la ligne du haut comme le visible du lien : ce qui se dit, ce qui se montre, la façon dont la relation (ou l’attente d’une relation) se vit au grand jour.
- Lisez la ligne du bas comme le souterrain : les élans retenus, les craintes, ce qui mûrit sans être encore dit. Dans la grille que nous proposons ici, c’est la ligne à lire avec le plus d’attention dans une question de cœur.
- Terminez par la 7ᵉ carte, la synthèse, qui donne le ton d’ensemble du tirage.
Relire les cartes clés sous l’angle du cœur
Dans cette lecture sentimentale, les cartes détaillées plus haut peuvent servir de repères, toujours au conditionnel et toujours en fonction de leurs voisines. La Rencontre pourrait vous inviter à interroger votre disponibilité affective ; le Tigre, à regarder l’élan que vous retenez peut-être ; la Panthère, à nommer ce qui attire et ce qui inquiète dans le lien ; le Paon, à mettre des mots sur une attente ; la Chouette, à écouter ce que vous ressentez vraiment quand la tête et le cœur ne disent pas la même chose. Ce sont des pistes d’introspection, pas des messages sur ce que fera ou ressentira une autre personne.
Et si le tirage semble sombre ? Rappelez-vous les deux garde-fous du jeu : aucune carte ne se lit seule, et la tradition prête à la 7ᵉ position un rôle protecteur. Un tirage difficile ne dit rien de l’avenir d’une histoire ; tout au plus vous aide-t-il à mettre des mots sur une difficulté que vous perceviez déjà, et cette mise en mots appartient à votre seule réflexion.
Un mot de mesure, enfin, parce qu’il nous tient à cœur : un tirage n’engage pas l’avenir d’une relation et ne remplace ni un dialogue avec la personne concernée, ni un accompagnement lorsque la situation le demande. Les cartes éclairent votre réflexion ; les décisions vous appartiennent.
Bien débuter : nos conseils de pratique
Le tarot persan nous semble un jeu abordable pour découvrir la cartomancie : ses images parlent d’elles-mêmes et sa structure ne présuppose aucune connaissance des tarots classiques. C’est notre avis de pratiquants, et voici, dans le même esprit, quelques habitudes simples que nous vous proposons pour installer votre pratique :
- Pratiquez dans un moment calme, sans être interrompu : un temps de réflexion demande d’abord de la disponibilité.
- Écrivez votre question avant de mélanger : la formuler noir sur blanc, c’est déjà commencer à y réfléchir.
- Tenez un carnet de tirages : notez la date, la question, les cartes et votre lecture. En relisant vos notes quelques semaines plus tard, vous verrez comment votre regard évolue.
- Ne multipliez pas les tirages sur la même question le même jour : retirer les cartes jusqu’à obtenir la réponse espérée revient à chercher une confirmation, plus une réflexion.
- Revenez toujours à la règle d’or : les ensembles avant les cartes, les cartes avant les certitudes.
Questions fréquentes sur le tarot persan
Combien de cartes compte le tarot persan ?
Le tarot persan compte 55 cartes : 19 arcanes majeurs, 16 cartes intermédiaires (Rois, Dames, Cavaliers et As), 16 arcanes mineurs et 4 cartes complémentaires appelées « Les Chouettes ». La description « 52 cartes en quatre suites plus 3 cartes de destinée », que l’on lit parfois, est erronée.
Qui est Madame Indira ?
Madame Indira est l’autrice à qui le jeu est attribué ; le livre-méthode qui l’accompagne est co-signé avec Colette Silvestre aux Éditions Grancher. Sa biographie est peu documentée et varie fortement selon les sources : aucune version n’est vérifiable, et nous préférons ne pas en affirmer une.
Le tarot persan est-il vraiment ancien ?
Non. C’est un jeu moderne, créé en 1980 selon ses éditeurs, dont l’imagerie s’inspire des Contes des Mille et Une Nuits. Le « persan » désigne son univers esthétique, pas une origine antique : les mentions de « 2 500 ans d’histoire » relèvent de l’argument commercial.
Comment tirer le tarot persan ?
La méthode de référence est le tirage de Madame Indira : on tire 7 cartes, on en dispose 3 en ligne, 3 en dessous, et la 7ᵉ seule au centre, sous les deux lignes. Cette 7ᵉ carte sert de synthèse, et la tradition du jeu lui prête un rôle de protection. Pour débuter, un tirage à 3 cartes est une entrée en matière plus simple.
Comment interpréter le tarot persan en amour ?
Il n’existe pas de tirage amour officiel de ce jeu. Notre proposition consiste à relire le tirage de Madame Indira à 7 cartes sous l’angle sentimental, comme support de réflexion sur ce que vous vivez, en appliquant la règle d’or : aucune carte ne se lit isolément, et aucun tirage ne prédit l’avenir d’une relation.
Le tarot persan convient-il aux débutants ?
C’est notre avis d’éditeurs de contenus et de pratiquants : ses images explicites et sa structure propre, qui ne demande pas de connaître les tarots classiques, en font à nos yeux un jeu abordable. Commencez par un tirage à 3 cartes, tenez un carnet, et passez au tirage de Madame Indira quand vous vous sentez à l’aise.
Où trouver le jeu, et chez quel éditeur ?
Le jeu est édité en France par Grimaud (France Cartes) et par Dusserre ; le livre-méthode de Madame Indira et Colette Silvestre paraît aux Éditions Grancher.
Pour continuer votre chemin avec les cartes
Si le tarot persan vous a donné envie d’approfondir la cartomancie, notre guide des tarots et oracles pour les débutants vous aidera à choisir le support qui correspond à votre pratique et à votre sensibilité. Et si vous préférez voir des jeux plutôt qu’en lire, notre catégorie Tarots et oracles rassemble les créations que nous proposons.
Et si vous aimez pratiquer les tarots, vous pouvez découvrir la création de notre créateur Johwan : Le Tarot de Johwan. Ce n’est pas un tarot persan, et nous ne le présenterons jamais comme tel : c’est une création originale, que nous serons heureux de vous faire découvrir.

Jonathan (Johwan)
Créateur d’oracles et artefacts divinatoires
Ce qu'il conçoit, il l'utilise : Johwan pratique au quotidien les jeux divinatoires qu'il crée, et partage cette expérience de cartomancien sur le blog d'Esensmana.
En savoir plus sur Jonathan (Johwan)Ce guide relève du bien-être, de la spiritualité et de la symbolique. Il propose des pistes de réflexion et d'introspection, jamais des vérités établies, des prédictions ou des promesses de résultat. Il ne remplace pas un avis médical, psychologique, juridique ou financier. En cas de difficulté, entourez-vous de professionnels qualifiés.